En manque de lecture, je me suis décidée à acheter de nouveaux livres.

Je l’ai vu, posé entre deux romans quelconques, « L’horizon à l’envers » m’a attiré comme un aimant. Sa couverture colorée sortant du lot s’est imposée à moi.

Je le prends, et lis la quatrième de couverture ;

« Où se situe notre conscience ? 
Est-ce qu’on peut la transférer et la sauvegarder ? Hope, Josh et Luke, étudiants en neurosciences, forment un trio inséparable, lié par une amitié inconditionnelle et une idée de génie. Lorsque l’un des trois est confronté à une mort imminente, ils décident d’explorer l’impossible et de mettre en œuvre leur incroyable projet. »

Je le garde à mes côtés, le paye, puis me pose à la terrasse d’un café. Une page tournée, puis une autre, une dizaine, une trentaine, et me voilà alors incapable de lâcher ces personnages qui me semblent déjà familiers. Des mots doux, des personnages haut en couleurs, une histoire frissonnante ; en bref, tout ce qu’il faut pour devenir accro à ces lignes. Je n’ai pu le lâcher qu’une fois la dernière page terminée.

Ce roman a été, pour moi, un ouragan d’émotions ; de la tristesse à la joie, en passant par l’étonnement, mon cœur ne cessait de s’emballer à chaque ligne. J’avais peur que le livre porte trop sur les sujets scientifiques, mais il y en a assez pour en apprendre sans non plus perdre le fil. Quant aux personnages, je me suis vraiment attachée à Hope, l’un des trois personnages principaux. Hope est typiquement le genre de personnages auquel nous pouvons nous identifier, en tout cas pour ma part. Joyeuse, drôle, touchante, comment ne pas l’aimer ?

L’histoire débute normalement ; 3 étudiants sans grandes histoires, des trains de vie sans vagues. En résumé, tout de plus banal. Mais au fur et à mesure des lignes, les quotidiens vont basculer et ces 3 étudiants devront réinventer l’avenir quitte à tenter ce qui paraissait, jusque-là, impossible.

400 pages de bonheur, 400 pages d’inquiétudes, 400 pages de doutes ; en résumé, 400 pages de Marc Levy. Ce roman n’est pas des plus récent, mais il est, selon moi, l’un des plus chamboulant que je n’ai jamais lu.

Sur une table de nuit, dans un sac, ou encore à la terrasse d’un café, ce roman à sa place partout.

Inès THERON

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